POINT DE LA COOPÉRATION DU MALI AVEC LE BURKINA FASO.

Conformément aux recommandations du comité de suivi de la grande commission mixte le Mali entretient un éventail de coopération d’amitié et de fraternité avec le Burkina Faso :

Les rencontres périodiques :
La douane : dans le cadre de la mise en œuvre des directives de l’UEMOA les deux pays se concertent régulièrement sur le projet d’interconnexion des systèmes informatiques douaniers, soutenu par le Programme Régional de Facilitation des Transports routiers en Afrique de l’Ouest (PRFTRAO).
Administration territoriale : la coopération administrative frontalière se fait avec les autorités administratives frontalières. Des rencontres informelles sont toujours organisées en vue de maintenir le bon climat de voisinage entre les populations frontalières.La coopération transfrontalière suit le même chemin.
Défense et Sécurité : dans ces domaines, la coopération reste fructueuse, tant sur le plan formation, que sur les échanges fréquents et des exercices conjoints entre les différentes forces de sécurité des deux pays. Un accent particulier a été mis sur ce volet dans le cadre de la lutte contre la criminalité transfrontalière et la lutte contre le terrorisme.
La Coopération scientifique, culturelle et technique :
le Mali et le Burkina ont institué un Comité Paritaire de gestion des épidémies. Pour se faire, de nombreuses rencontres sont organisées entre les différents responsables sanitaires en vue d’organiser des ratissages synchronisés au niveau des frontières des deux pays.
La culture reste un domaine privilégié par la coopération dans la mesure où les deux pays partagent les mêmes aires culturelles. A ce titre nous pouvons noter avec satisfaction les bonnes relations de coopération culturelles entre les structures en charge des droits d’auteurs, et les établissements scolaires à caractère culturel des deux pays. Cette dynamique culturelle emporte avec elle la coopération universitaire et même la recherche scientifique.
La Coopération économique et financière :
Commerce : le volet commerce reste moins développé entre les deux Etats mais fructueux entre les populations. Cela se justifie par le fait que les deux pays ont presque les mêmes réalités économiques,produisent et exportent les mêmes produits agro-silvo-pastoraux..
Artisanat et tourisme : l’appartenance à la même aire géographique et culturelle est de nature à forcer une intégration naturelle. Les artisans maliens et burkinabè se côtoientrégulièrement dans les manifestations artisanales et touristiques organisées de part et d’autre des deux frontières.
Transport : le Mali et le Burkina Faso ont organisé le secteur du transport en instituant des postes de contrôles nationaux juxtaposés pour assurer la fluidité entre les deux pays. Le transport aérien est le mieux assuré et un accord est en étude pour développer le transport ferroviaire entre Sikasso et Bobo-Dioulasso.
COOPERATION MULTILATERALE AVEC LES ORGANISATIONS SOUS-REGIONALES

Le Mali entretient de fructueuses relations sur le plan multilatéral. Cette coopération s’opère dans le cadre des relations avec les organisations sous régionales auprès desquelles le Mali a accrédité un Ambassadeur

Il s’agit de :

l’Union Economique etMonétaire Ouest Africaine (UEMOA) ;
le Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) ;
l’Autorité de Développement Intégré de la Région du Liptako-Gourma (ALG) ;
l’Agence Panafricaine Intergouvernementale Eau et Assainissement pour l’Afrique (EAA) ;
l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) ;
le Comité de Coordination pour le Développement et le Promotion de l’Artisanat Africain (CODEPA).

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